Rencontre avec Anne L’Huillier à Grenoble

23 janvier 2026

Anne L’Huillier, lauréate du prix Nobel de physique 2023

Découvrez son parcours scientifique et le monde des atomes à l’échelle de temps de l’attoseconde.

Ses recherches, à la fois théoriques et expérimentales, portent sur la génération d’harmoniques d’ordre élevé dans les gaz et leurs applications, en particulier en science attoseconde.

Anne L’Huillier vient à la rencontre du public grenoblois au travers de 3 évènements répartis sur la journée que vous trouverez ci-dessous. La participation est gratuite mais limitée, mais sera accessible en ligne pour tous.

Programme de la journée :

  • 10h00 : Rencontre avec Anne L’Huillier

    En partenariat avec l’Académie de Grenoble et l’association Parité Science
    Rencontre de lycéens/lycéennes avec Anne L’Huillier, techniciennes, ingénieures, chercheuses grenobloises, non-ouverte au public pour la fluidité des échanges.

  • 14h : Séminaire : The world of atoms at the attosecond time scale

Organisé dans le cadre de l’EOS
Workshop en anglais dans le Cadre du 360 Carla Career Symposium
Inscription au Symposium obligatoire – accès réservé aux PhD et Post-Doc – mais retransmission en ligne
S’inscrire au symposium

 

  • 18h30 : Conférence d’exception

Organisée dans le cadre des Conférences d’Exception de l’UGA
Conférence grand public, inscription gratuite mais obligatoire – Retransmission en Direct
S’inscrire à la conférence

Le 360 Carla Career Symposium

Anne L’Huillier est invitée à Grenoble dans le cadre du 360 Carla Career Symposium promu par l’EOS. Cet évènement est dédié aux étudiant·es en master, doctorat et post-doctorat qui souhaitent découvrir les dernières avancées technologiques, les parcours professionnels et les opportunités d’emploi dans le domaine de la photonique. Les places sont limitées, inscrivez-vous avant le 24 février pour réserver votre place !

S’inscrire à l’événement

Anne L’Huillier : sa biographie

Anne L’Huillier est une chercheuse franco-suédoise en science attoseconde.
Au cours de la première partie de sa carrière, elle a travaillé au Commissariat à l’Énergie Atomique et aux Énergies Alternatives (CEA), à Saclay, en France, d’abord en tant que doctorante jusqu’en 1986, puis comme chercheuse permanente.

En 1995, elle rejoint l’université de Lund, en Suède, où elle devient professeure titulaire en 1997. Ses recherches, à la fois théoriques et expérimentales, portent sur la génération d’harmoniques d’ordre élevé dans les gaz et leurs applications, en particulier en science attoseconde.

Elle a reçu le prix Nobel de physique 2023, conjointement avec Pierre Agostini et Ferenc Krausz, « pour des méthodes expérimentales permettant de générer des impulsions lumineuses attosecondes afin d’étudier la dynamique des électrons dans la matière ».